- Problème
- On irrigue par habitude ou selon le tour d’eau, pas selon les besoins du sol et de la plante.
- Fonctionnement
- Sondes d’humidité et compteurs, météo locale et évapotranspiration satellitaire (FAO WaPOR à 100 m ; 20 m sur Jendouba et Kairouan) alimentent un modèle qui indique à chaque exploitation quand et combien irriguer — par WhatsApp ou en pilotant directement la vanne.
- Preuves
- Les systèmes pilotés par capteurs ont économisé 20 à 41,5 % d’eau par rapport à l’irrigation traditionnelle dans les essais publiés ; le goutte-à-goutte apporte environ 90 % de l’eau à la plante contre environ 60 % en gravitaire. Attention : l’économie ne profite à la nappe que si les volumes alloués sont plafonnés — sinon la surface irriguée s’étend.38101145
- Où en Tunisie
- Oliveraies irriguées (Sfax, Kairouan), oasis (Kébili, Tozeur), périmètres maraîchers (Cap Bon, Sidi Bouzid).
- Ce que nous construirions
- Tableau de bord et conseiller WhatsApp, kit de capteurs LoRaWAN, modèle d’irrigation calibré par culture.
- Indicateur de succès
- m³ par tonne récoltée ; kWh de pompage par hectare